Notre sujet : « Pourra-t-on revenir un jour en arrière ?  » étudie la possibilité de voyager dans le passé. Notre postulat de base part d’une expérience d’Hafele-Keating, effectuée en octobre 1971, qui a permis d’observer un très léger décalage entre une horloge atomique resté au sol et celles présentes dans deux avions.

Ce blog s’adresse principalement aux étudiants de l’Université de Bordeaux, en particulier ceux inscrits en première année (L1). Le public cible est constitué de scientifiques non spécialisés, c’est-à-dire des étudiants ayant une formation de base dans les sciences, mais sans expertise approfondie dans des domaines particuliers (donc, il s’agit plus d’apporter des connaissances concernant l’espace-temps, que de soutenir un débat contre un spécialiste de la question). Nous pouvons aborder des concepts scientifiques fondamentaux, comme la gravité, en supposant une certaine familiarité de la part des étudiants, sans avoir besoin d’explications détaillées. En revanche, pour des notions plus complexes ou techniques, des définitions précises et des explications claires seront fournies afin de faciliter la compréhension de tous. L’objectif est de rendre les informations accessibles et compréhensibles pour un large éventail d’étudiants, tout en maintenant un niveau scientifique rigoureux, et de s’assurer que chaque lecteur puisse saisir les enjeux des sujets abordés, quels que soient son parcours et son niveau de spécialisation.

Style : Vu le public visé, on peut évidemment partir avec des connaissances de base communes à tous : les notions de célérité, de gravité n’ont pas besoin d’être expliquées. Il en va de même pour le vocabulaire que nous emploierons : autant que possible, nous chercherons à utiliser des termes scientifiques et du vocabulaire précis, car il ne s’agit pas d’une vulgarisation grand public mais d’un blog s’adressant à des étudiants en sciences. Cela suppose aussi, au besoin, de pouvoir s’appuyer sur des démonstrations mathématiques, que nous veillerons à garder assez simples pour rester attrayants et ne pas perdre notre public dans des équations d’une page et demie. Un recours à des schémas et des graphes imagés ou exacts sera aussi au cœur de notre travail. Enfin, les articles comportant une part de lien avec la science-fiction, nous n’omettrons pas les références à des films cultes touchant au domaine de l’espace-temps, mais toujours avec le regard critique de scientifiques.